Vous avez une idée de produit, et peut-être déjà des clients qui l’attendent ? Il vous manque quelqu’un pour le construire et pour prendre les décisions techniques qui engageront votre entreprise pendant des années ? Vous pensez peut-être à un cofondateur technique : un associé qui entre au capital de l’entreprise et développe le produit contre des parts, et qui ne touche de salaire qu’à partir du moment convenu entre vous, après une levée de fonds ou les premiers revenus.
Payer en parts ne coûte pas de salaire. Vous cédez en revanche une part de votre entreprise, vous passez du temps à chercher la bonne personne, et vous vous associez pour des années avec quelqu’un que vous connaissez parfois peu. En échange, cet associé partage votre risque : un salarié ou un prestataire ne le partage pas.
Ce qu’un cofondateur technique apporte
Un cofondateur technique construit le produit : il écrit le code et prend les décisions techniques. Plus tard, il recrute et dirige l’équipe technique.
Ce qui le distingue d’un salarié, c’est le risque qu’il prend avec vous. Samuel Hayot, expert-comptable et commissaire aux comptes, décrit le cofondateur comme celui « qui partage le risque, qui s’engage sans garantie de rémunération ». Il ajoute qu’un cofondateur n’est pas « un salarié qu’on paierait en parts ». Son avenir dépend de celui de l’entreprise, comme le vôtre.
Tant que l’entreprise ne gagne rien, il ne pèse pas sur votre trésorerie. Pour un fondateur qui n’a pas les moyens de payer le développement de son produit, les parts peuvent être la seule monnaie disponible.
Associé technique, associé CTO, cofondateur : les mots pour le chercher
Associé technique, associé tech, associé CTO, cofondateur technique : ces mots désignent tous un associé qui construit votre produit. Cofondateur est un statut : celui qui le porte possède une part de votre entreprise et partage votre risque. CTO, ou directeur technique, est un poste : l’associé technique en porte souvent le titre, mais un salarié peut aussi l’occuper.
Où trouver un associé technique : réseau et sites de mise en relation
Le premier endroit où chercher est votre réseau : anciens collègues, camarades d’école, fondateurs rencontrés dans un incubateur. Des plateformes de mise en relation existent aussi.
En France, cofondateur.fr se présente comme « une plateforme de mise en relation entre des porteurs de projet et des talents ». Le 22 octobre 2026, elle affichait plus de 37 000 projets. Ce total semble cumuler les annonces publiées depuis sa création, sans distinguer celles qui sont encore ouvertes ni celles qui cherchent un CTO.
Y Combinator, un accélérateur de startups américain, propose un service gratuit du même type. Sa page revendique plus de 100 000 mises en relation. Une mise en relation signifie que deux personnes ont manifesté un intérêt l’une pour l’autre : c’est un premier contact, pas encore un associé.
Bpifrance Création, le service de la banque publique d’investissement consacré à la création d’entreprise, publie un guide sur la recherche d’un associé. Il met en garde : « il ne faut pas “s’associer pour s’associer” ! » Avant de contacter qui que ce soit, écrivez ce que vous attendez de votre associé : ce qu’il construira, ce qu’il décidera, le temps qu’il y consacrera.
Ce que vous cédez : une part de votre entreprise
Pour fixer la part d’un associé, « il n’existe pas de barème légal », rappelle Samuel Hayot : elle se négocie. Pour un très jeune projet, la part d’un cofondateur « pourra atteindre 50 % des parts », écrit Licorne Society, un cabinet de recrutement de profils techniques.
Le partage le plus simple est l’égalité. Samuel Hayot conseille pourtant d’éviter « le 50/50 strict par confort » : la part de chacun doit refléter ce qu’il apporte, son temps, ses compétences et le risque qu’il prend.
Deux chercheurs en entrepreneuriat, Thomas Hellmann et Noam Wasserman, ont étudié la répartition du capital entre 1 476 fondateurs de 511 jeunes entreprises. Dans leurs données, quand les associés se partagent le capital à parts égales, la startup est valorisée plus bas lors de sa première levée de fonds. Pour les auteurs, ce n’est pas l’égalité elle-même qui fait baisser la valorisation, mais ce qu’elle révèle : des associés qui évitent de négocier entre eux risquent de mal négocier aussi face aux investisseurs. Quant à l’associé qui apporte le plus, accepter l’égalité lui coûte, selon leur estimation, environ 10 % du capital : c’est la part en plus qu’il aurait obtenue en négociant.
Avant de proposer un pourcentage, écrivez ce que chacun apporte, et ce que chacun apportera dans les années qui viennent.
Un risque majeur : l’équipe elle-même
Pour écrire son livre The Founder’s Dilemmas (Les Dilemmes du fondateur), paru en 2013, Noam Wasserman a réuni des données sur près de dix mille fondateurs. Son éditeur en résume la conclusion : « les problèmes humains sont la première cause d’échec des startups ». Le guide de Bpifrance Création le dit aussi : « Le risque de conflit entre cofondateurs existe. C’est même une des principales causes d’échec des nouvelles entreprises. »
Une autre cause d’échec se joue pourtant avant même de chercher un associé. Le cabinet d’études CB Insights a analysé 111 startups qui ont cessé leur activité, dans une étude de 2021 relayée par le site SmartCompany. L’absence de besoin sur le marché figure parmi les causes citées pour 35 % d’entre elles. Une équipe inadaptée l’est pour 14 %.
Trouver un associé ne dit pas encore si des clients veulent de votre produit. Vérifiez-le avant de proposer des parts, avec un MVP, le produit minimum viable. Ce n’est pas une première version du produit, mais le plus petit test qui vérifie que l’idée vaut d’être construite.
Le paiement en parts réduit le choix de l’associé
Le paiement en parts ajoute une condition au choix : pouvoir travailler des mois sans salaire, grâce à des économies, un autre emploi ou du temps libre. À notre avis, c’est le risque propre à ce mode de rémunération. Il réduit le choix aux profils qui peuvent se le permettre, et la compétence dont votre produit a besoin ne se trouve pas forcément parmi eux.
Les recherches sur la formation des équipes fondatrices montrent un mécanisme voisin. Trois sociologues américains, Martin Ruef, Howard Aldrich et Nancy Carter, ont étudié 816 équipes fondatrices, tirées d’un échantillon représentatif de créateurs d’entreprise aux États-Unis. Dans leur article publié en 2003, ce qui détermine le plus la composition d’une équipe, c’est la ressemblance entre ses membres et les liens forts qui les unissaient déjà. Les équipes qui réunissent des métiers différents ne se forment pas plus souvent que le hasard ne le voudrait. Les équipes se forment donc d’abord par proximité, plus rarement par complémentarité. Le paiement en parts ajoute un filtre du même genre : la disponibilité.
À notre connaissance, aucune étude ne compare des associés techniques payés en parts à des développeurs rémunérés. Ce risque reste un raisonnement, et il tient au mode de rémunération, pas aux personnes. Un associé choisi pour ce qu’il a déjà construit peut être un excellent choix.
Le temps compte aussi. Sans salaire, rien n’oblige l’associé à consacrer un nombre d’heures fixe au produit, sauf ce qu’écrit le pacte d’associés. S’il garde un emploi à côté, votre produit avance sur ses soirées. Et s’il s’éloigne, ses parts restent, sauf clause contraire : Samuel Hayot présente le vesting comme la meilleure protection contre le « cofondateur fantôme » qui garde 30 % du capital après avoir disparu.
Ce qu’il a construit, et ce qu’il a fait vivre. Demandez-lui un logiciel qu’il a mis en production, puis fait évoluer pendant plusieurs années. Un prototype montre qu’il sait démarrer un produit. Faire vivre un logiciel utilisé chaque jour demande une autre expérience.
Ce qu’en disent ceux qui ont travaillé avec lui. Ses anciens collègues et ses anciens clients savent comment il travaille quand un problème survient.
Une période de travail en commun avant les parts. Samuel Hayot le conseille : « Avant toute attribution de parts, organisez une période de collaboration réelle. » Y Combinator propose la même chose aux fondateurs qu’il met en relation : un projet d’essai limité dans le temps, avec des attentes et des objectifs clairs. Vous travaillez ensemble sur un sujet réel, pendant une durée fixée d’avance. Vous voyez s’il tient parole, comment il réagit à un désaccord, et combien de temps il peut vraiment consacrer au produit.
Sa façon de décider ce qui se développe. Demandez-lui comment il choisira ce qui se développe en premier, et ce qu’il fera quand vos premiers utilisateurs demanderont autre chose que ce qui était prévu. Une liste de fonctionnalités fixée au départ s’écrit le jour où l’on en sait le moins sur l’usage qu’en feront les utilisateurs de votre application.
Un pacte écrit, avant le premier jour. « Un accord oral entre cofondateurs ne vaut rien le jour où l’un part », écrit Samuel Hayot.
Ce qu’il faut écrire dans le pacte d’associés
Le pacte d’associés est le contrat qui organise les relations entre associés. Pour un cofondateur payé en parts, quatre points comptent.
Le calendrier d’acquisition des parts. C’est le vesting : l’associé acquiert ses parts progressivement, et un départ trop tôt ne lui donne droit à rien. Selon Samuel Hayot, le schéma le plus répandu sur le marché français des startups est de quatre ans, avec un cliff : « une période initiale, généralement de douze mois, pendant laquelle rien n’est acquis ».
En France, le vesting « n’est pas une obligation légale, mais il est devenu un standard de marché », écrit Samuel Hayot. Il repose sur des promesses de vente, définies à l’article 1124 du Code civil. La forme compte autant que le principe : selon le même auteur, une clause de vesting « non assortie de promesses de cession exécutoires reste fragile ».
Les clauses de départ, et le prix. Le pacte distingue le départ pour un motif légitime, le good leaver, et le départ pour un motif fautif, le bad leaver. Dans le premier cas, les parts acquises sont conservées ou rachetées à leur valeur de marché. Dans le second, elles sont souvent rachetées avec une décote. Selon Samuel Hayot, « une décote trop agressive peut être requalifiée ou jugée disproportionnée par un tribunal ».
Le temps consacré à l’entreprise, et la rémunération. Combien d’heures par semaine, et à partir de quand l’associé sera payé : après une levée de fonds, au premier chiffre d’affaires, à un montant de revenus fixé d’avance.
La cession des droits sur le code. Elle se signe à part, et la section suivante explique pourquoi.
Ces clauses sont contestables si elles sont mal écrites : faites rédiger le pacte par un avocat.
À qui appartient le code qu’il écrit ?
La règle qui donne à l’employeur les droits sur le logiciel développé par son salarié (article L113-9 du Code de la propriété intellectuelle) ne s’applique qu’aux salariés. En 2015, la Cour de cassation a cassé un arrêt qui faisait d’une société l’auteur d’un logiciel écrit par deux de ses associés : seule une personne physique peut être l’auteur d’un logiciel, et la cession des droits à la société doit être prouvée. Pour que le logiciel que votre associé développe revienne sans contestation possible à l’entreprise, il faut donc une cession écrite, comme pour un prestataire. Comme avec un CTO salarié seul, toute la connaissance du logiciel repose alors sur votre associé.
Le pacte règle le sort des parts de l’associé qui part. Il ne règle pas celui du code. Sans cession signée, les droits sur le logiciel peuvent rester à son auteur, y compris après son départ, alors que votre entreprise repose sur ce logiciel. Faites signer cette cession dès le début, quand chacun la voit comme une formalité.
Ouvrez aussi au nom de l’entreprise, pas au nom de l’associé, les comptes du logiciel : le nom de domaine, l’hébergeur, et le dépôt où son code source est conservé.
Quand un cofondateur technique est la bonne réponse
Y Combinator, dans sa foire aux questions, répond aux fondateurs qui ne sont pas techniques : « Il est important que l’équipe fondatrice ait les compétences pour construire elle-même son produit, plutôt que de le confier à quelqu’un d’autre. Pour la plupart des entreprises, cela signifie généralement qu’il vous faut un cofondateur technique. »
Ce conseil compte surtout quand votre produit est d’abord une technologie : un moteur de recherche, un outil d’analyse, un logiciel dont la difficulté technique fait la valeur. Les décisions techniques y sont des décisions stratégiques, et elles reviennent à quelqu’un qui partage le capital et le risque. Dans ce cas, un cofondateur technique a sa place à vos côtés, et le temps passé à le trouver est bien employé.
Quand votre produit répond d’abord à un besoin que vous connaissez mieux que personne, celui de votre métier ou de vos clients, la technique sert ce besoin. À notre avis, vous pouvez alors faire construire votre produit dès maintenant, avec un code qui appartient à votre entreprise, et le mettre entre les mains de vos premiers utilisateurs. Vous choisissez ensuite votre associé technique au vu d’un produit déjà utilisé, pour ce qu’il lui apportera.
Les questions à se poser avant de proposer des parts
- Qu’a-t-il déjà mis en production, et fait évoluer ? Ses réalisations et ses références passent avant le mode de rémunération.
- Avez-vous travaillé ensemble, sur un projet réel, avant de parler de parts ?
- Quelle part de votre entreprise êtes-vous prêt à céder, et sur quel calendrier ? Le vesting, le cliff, les clauses de départ et leur prix.
- Combien de temps consacrera-t-il au produit, et quand sera-t-il payé ? Écrit dans le pacte.
- La cession des droits sur le code est-elle signée ? Et les comptes, le nom de domaine, l’hébergement, le dépôt du code, sont-ils au nom de l’entreprise ?
- Des clients veulent-ils de votre produit ? Vérifiez-le avec un MVP avant de proposer des parts.
DEVEDANOS : faire développer votre produit sans céder de parts
Les parts rémunèrent la présence d’un associé sur plusieurs années. Si vous avez les moyens de payer le développement de votre produit, vous gardez votre capital pour l’associé que vous choisirez plus tard, ou pour vos investisseurs. Payer le développement aujourd’hui n’empêche pas de vous associer demain.
Nous prenons les décisions techniques que demande votre produit, comme le ferait un cofondateur technique : les technologies, l’architecture, la façon de le tester et de le mettre en production. Nous les alignons sur vos objectifs, et les décisions sur votre produit restent les vôtres.
Chez DEVEDANOS, nous développons votre logiciel sur mesure, utilisable en un mois, pour un budget mensuel fixe, et l’ajustons en continu à l’évolution de votre activité. Le budget se construit avec vous, à partir de vos chiffres et de vos objectifs : nous fixons ensemble le montant et le problème que votre application doit résoudre. Les utilisateurs de votre application s’en servent dès le premier mois de développement, et c’est leur usage qui définit la ou les fonctionnalités suivantes.
Notre approche est adaptative : elle prédit ce qui est prévisible, le budget mensuel et les jours de développement par mois, et ne cherche pas à prédire ce que vos utilisateurs feront d’une fonctionnalité avant de l’avoir entre les mains.
Et pour que ce qui fonctionnait le mois dernier fonctionne encore ce mois-ci, nous appliquons une garantie zéro régression : chaque régression est corrigée et couverte par un test automatisé, pour qu’elle ne revienne pas, et sans surcoût.
Le code source, l’infrastructure, le pipeline de déploiement et la documentation sont votre propriété intellectuelle dès le règlement de la première mensualité. Période d’essai jusqu’à 15 jours ouvrés sur le premier mois : aucune facture si vous ne voulez pas des livrables.
Vous pouvez mettre fin au contrat par écrit à tout moment, sans justification. Pendant le mois de réversibilité, nous accompagnons votre équipe jusqu’à ce qu’elle puisse construire, tester et déployer sans nous. Si vous vous associez plus tard avec un CTO, il trouve un logiciel déjà utilisé, avec son code, ses tests et sa documentation. Le pipeline continue de protéger chaque modification future, quel que soit le développeur qui intervient.
Nous construisons notamment des marketplaces, des applications métier et des applications mobiles.
Pour aller plus loin
Si vous hésitez aussi à recruter un directeur technique salarié, voyez ce que coûte un CTO en France, et quand le recruter. Si vous pensez plutôt à faire construire votre produit par un développeur indépendant ou une agence, le contrat doit régler à qui appartient le code, qui paie quand votre besoin change, et comment partir. Notre guide reprend les questions à poser avant de signer un devis pour le développement de votre outil sur mesure.
Vous cherchez un cofondateur technique, ou vous hésitez à proposer des parts ? On en parle ?
Sources
- S. Hayot, « Recruter un cofondateur : profil, deal et erreurs à éviter » (le cofondateur partage le risque sans garantie de rémunération, sa part se négocie, et une période de collaboration précède les parts), Hayot Expertise, 26 février 2026.
- S. Hayot, « Vesting des fondateurs : sécuriser l’engagement » (un vesting de quatre ans avec un cliff de douze mois, les promesses de cession, la décote des clauses de départ), Hayot Expertise, 9 avril 2026.
- cofondateur.fr, « Projets » (plus de 37 000 projets affichés), page consultée le 22 octobre 2026.
- Y Combinator, « Y Combinator Co-Founder Matching » (plus de 100 000 mises en relation), page consultée le 22 octobre 2026.
- C. Li, « Y Combinator Launches Co-Founder Matching Platform » (un projet d’essai limité dans le temps avant de s’associer), Y Combinator, 6 juillet 2021.
- Y Combinator, « Frequently Asked Questions » (les compétences pour construire le produit attendues dans l’équipe fondatrice, et donc le plus souvent un cofondateur technique), page consultée le 22 octobre 2026.
- Bpifrance Création, « Comment trouver un associé ? » (ne pas s’associer pour s’associer, et le conflit entre cofondateurs parmi les principales causes d’échec), page consultée le 22 octobre 2026.
- Licorne Society, « Comment trouver un cofondateur pour une startup en 2026 ? » (la part d’un cofondateur, jusqu’à 50 % pour un très jeune projet), 17 juin 2025, mis à jour le 14 janvier 2026.
- T. Hellmann et N. Wasserman, « The First Deal: The Division of Founder Equity in New Ventures » (le partage à parts égales, une valorisation plus basse, et environ 10 % du capital abandonnés par le fondateur qui apporte le plus), document de travail NBER n° 16922, avril 2011 ; publié dans Management Science, 63(8), 2017.
- N. Wasserman, The Founder’s Dilemmas (les problèmes humains, première cause d’échec des startups, d’après des données sur près de dix mille fondateurs), Princeton University Press, 2013, présentation de l’éditeur.
- SmartCompany, article du 19 août 2021 relayant l’étude de CB Insights sur 111 startups (l’absence de besoin sur le marché citée pour 35 % d’entre elles, une équipe inadaptée pour 14 %).
- M. Ruef, H. E. Aldrich et N. M. Carter, « The Structure of Founding Teams: Homophily, Strong Ties, and Isolation among U.S. Entrepreneurs » (des équipes fondatrices formées d’abord par ressemblance et par liens forts), American Sociological Review, 68(2), avril 2003, p. 195-222.
- P. Cadio, « Droits d’auteur sur un logiciel : la dévolution des droits à une société doit être prouvée » (seule une personne physique peut être l’auteur d’un logiciel, et la cession à la société doit être prouvée), CMS Francis Lefebvre, 28 avril 2015, sur Cass. 1re civ., 15 janvier 2015, n° 13-23.566.
- Code de la propriété intellectuelle, article L113-9 (le logiciel développé par un salarié revient à son employeur), Légifrance.
- Code civil, article 1124 (la promesse unilatérale, sur laquelle repose le vesting), Légifrance.